Salle-de-cérémonie

Les bases du service funéraire

Bien qu’il s’agisse là de préoccupations valables pour l’entrepreneur de pompes funèbres moderne, elles dépassent le cadre de ce qui est prévu ici.

Histoire des coutumes funéraires

I. Les premiers rites funéraires

L’histoire des services funéraires est une histoire de l’humanité. Les coutumes funéraires sont aussi anciennes que la civilisation elle-même. Toutes les cultures et civilisations étudiées ont trois choses en commun en ce qui concerne la mort et la disposition des morts :

  • Certains types de rites funéraires, de rituels et de cérémonies
  • Un lieu sacré pour les morts
  • La commémoration des morts

Les chercheurs ont trouvé des lieux de sépulture d’un homme de Néandertal datant de 60 000 ans avant J.-C. avec des bois d’animaux sur le corps et des fragments de fleurs à côté du cadavre indiquant une sorte de rituel et de cadeaux du souvenir. Sans grande connaissance psychologique ou coutume à laquelle s’inspirer, l’homme de Néandertal a instinctivement enterré ses morts avec un rituel et une cérémonie.

II. Le rôle de la peur

L’homme primitif vivait dans un monde de peur. Il réagissait à la plupart des phénomènes naturels, comme les événements météorologiques, en se fondant sur cette peur. Il a fini par attribuer de nombreux événements de la vie à sa connaissance instinctive d’un être ou d’une puissance supérieure. Dans son esprit primitif, les événements de la vie et de la mort étaient les actes des esprits. Comme il n’était pas capable de voir ou de sentir ces esprits, il vivait dans un monde de terreur. Pour tenter de conclure une sorte de trêve avec ces « dieux » ou « esprits », l’homme a conçu des charmes, des cérémonies et des rituels pour apaiser ces esprits.

Bien que les anciennes coutumes funéraires puissent nous sembler étranges ou, dans certains cas, répugnantes, elles sont manifestement apparues pour une raison. Les premières coutumes funéraires étaient alors des efforts grossiers pour protéger les vivants contre les esprits qui causaient la mort de la personne.

La peur des morts provoquait l’incinération des corps pour détruire les mauvais esprits

Aujourd’hui encore, de nombreuses tribus primitives fuient simplement leurs morts, les laissant pourrir. Ils considèrent que le feu est trop sacré pour être utilisé pour se débarrasser des morts et l’enterrement est considéré comme une souillure et une blessure à la terre mère. D’autres placent le corps au plus profond de la jungle pour qu’il soit dévoré par les bêtes sauvages. Au Tibet et chez les Indiens du Kamtchatka, les chiens sont utilisés à cette fin car ils croient que ceux qui sont dévorés par les chiens seront mieux dans l’autre monde.

Hérodote nous dit que les Calates mangeaient leurs propres morts. C’était considéré comme un honneur et un devoir sacré de la famille. La reine Artémisia aurait mélangé les cendres de son bien-aimé avec du vin et l’aurait bu. Aujourd’hui encore, certaines tribus africaines sont connues pour broyer les os de leurs morts et les mélanger à leur nourriture.

Les Zoulous brûlent tous les biens des défunts pour empêcher les mauvais esprits de planer dans les environs. Certaines tribus installent un cercle de feu autour des corps de leurs morts pour brûler les ailes des esprits et les empêcher d’attaquer les autres membres de la communauté.

D’autres tribus lançaient des lances et des flèches en l’air pour tuer les esprits qui planaient ou mangeaient des herbes amères pour chasser ou tuer les esprits qui auraient déjà envahi leur corps.

III. Le rôle de la religion

Cette peur des morts s’est prolongée dans ce qui se développait en pensée religieuse. Le mot polynésien tabu exprime l’idée qu’une personne ou une chose entrant en contact avec les morts est mise à part et écartée pour une raison religieuse ou quasi religieuse. Vous cherchez un lieu accessible à toutes les familles en deuil, pensez au centre funéraire d’orange.

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